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 Mathieu Jouy fut le premier récipiendaire à recevoir la légion d'honneur en tant que simple soldat.

 

 

 

Seul dans la tranchée face à une centaine d'assaillants

Oublié de la mémoire collective, le castelsarrasinois Mathieu Jouy illustre très certainement l'image du héros national par excellence. Mobilisé en août 1914 au sein du 22e régiment d'infanterie coloniale, le jeune marsouin Jouy a tout juste 24 ans quand il se retrouve d'emblée sur le front. C'est toutefois, en février 1915 alors que son régiment est au repos à Hans, en Champagne, que le jeune ouvrier castelsarrasinois va montrer sa vaillance et son courage. Réquisitionné par le 1er corps d'armée pour exécuter une attaque sur les positions ennemies du fortin de Beauséjour, le marsouin Jouy s'illustre en tenant seul en respect ses assaillants durant près de 28 heures d'affilée dans un boyau de tranchée d'à peine 68 centimètres de large sur 1,80 de profondeur. Face à lui une centaine de «casques-à-pointe.» C'est seulement après avoir tué sept «boches» et avoir été blessé au bras par un coup de baïonnette durant un corps à corps que le Castelsarrasinois battait, enfin, «retraite» comme l'indiquait «Le Messager de Castelsarrasin» du 23 mars 1915 qui livrait son récit

 

Un an plus tard, en juillet 1916 durant la macabre bataille de la Somme, Mathieu Jouy allait une fois encore faire parler de lui. «Le soldat d'élite Mathieu Jouy, au combat du 1er juillet, a brillamment soutenu sa réputation de héros du «fortin de Beauséjour. Armé d'un fusil-mitrailleur, il s'est lancé en avant de la première vague d'assaut sur les positions allemandes fortement occupées. Il a terrorisé les ennemis par un feu nourri et a contraint nombre d'entre eux à mettre bas les armes». Pour ce nouvel acte de bravoure ce n'est pas moins que le maréchal Joffre et le général Roques qui le décoraient conjointement de la Légion d'Honneur, en août 1916. Une décoration que Mathieu Jouy fut le premier récipiendaire à recevoir en tant que simple soldat.

 

sources:

Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918

ladepeche.fr

 

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En 1914·1918, près de 1 00 000 chiensont réquisitionnés pour servir au front. Le meilleur ami de l'homme rend bien des services : il envoie des messages tracte des armes ou des véhicules accompagne les infirmiers pour retrouver leblessés, chasse les rats. L'armée française va jusquacheter en Amérique 436 huskys et crée des sections d équipages de chiens d'Alaska, réputés sistants et dociles. En plude leur aide logistique, les chiens soutiennent aussi le moral des troupes. Certains d'entre eux deviennent carrément des héros. Le chien Charlot s'illustre ainsi en sauvant des blessés ensevelis : il est décoré de la croix de guerre

Dans le jeu vidéo Soldats Inconnus, labellipar la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, le joueur peut incarner plusieurs personnages plongés dans le conflit. Parmi eux, Walt, un doberman chien infirmier.

 

Le site soldats Inconnus- Mémoires de la  GrandeGuerre

 

Le site sur Les chiens venus de l’Alaska dans les Vosges de 1915 à 1918

 

Le site sur l'histoire des huskys

 

Source le livre Bêtes des tranchées Des vécus oubliés Éric BARATAY

 

 

 

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Babakoute, m. Nom donné aux tirailleurs

noirs ou jaunes. Argot des troupes coloniales.

Yoilà des babalwules.

Banane, f. Médailles coloniales ou médaille

militaire.

Baptiser. Baptiser le pinard, y rajouter de

l'eau.

Boîte à dominos, f. Cercueil. Les dominos,

ce sont les os.

Cibiche, f. Cigarette. On écrit plutôt

Sibiche.

Doublard, m. Sergent-major, ainsi appelé à

cause de ses deux galons dorés.

Epilé. Nom donné aux embusqués par opposition

aux poilus.

Marsouin, m. Soldat de l'infanterie colonial~

ou infanterie de marine. C'estl dans la coloniale, comme on dit, qu'on

trouvait avant la guerre comme on dit les derniers soldats de métier , des simples soldats ayant quinze ans

de service. Ces durs-à-cuire  ont écrit avec leur sang les plus belles pages d'héroisme .

Tigres bleus, m. Soldats de l'infanterie

coloniale qui étaient habillés en bleu marine

au début de la guerre. Voir Marsouin.

téléchargez le Pdf

 

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C'était il y a 100 ans jour pour jour. Les soldats français et allemands s'apprêtaient à vivre 300 jours d'enfer. La France commémore à partir de dimanche le centenaire de la bataille de Verdun.  

 

La stratégie de l'armée allemande est simple: elle assomme de bombes les Français. C'est une pluie de 1.000 obus au mètre carré. Les déflagrations s'entendent jusqu'à Nancy. C'est un vrai cauchemar qui dure jour et nuit.

Dans les tranchées, les soldats vivent un enfer dans les pires conditions qui soient. Le bilan de ces 10 mois de combats approche les 715.000 victimes, tuées ou blessées. Il y en a 362.000 côté français, presque autant côté allemand. 

 

Lire la suite Ici

 

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Afin de récompenser les personnes ayant reçu une citation à l’ordre (de l’Armée ou du corps d’Armée), un décret paru le23 décembre 1914 mentionnant la création d’une croix ainsi que les condition de son port.
Cette croix devait être en bronze florentin du module de 37 mm à quatre branches où un glaive venait couper le centre de l’effigie de la république.

Le revers portait au centre les dates suivantes :
1914. 1915.1916.1917.1918 et quelques rares exemplaires aux dates de 1914/1919.

Le tout suspendu par un ruban de couleur verte à 7 liserés rouges.

Divers signes caractéristiques pouvaient se porter sur le ruban :
1 étoile ou plusieurs étoiles de bronze, par unité assimilée.
1 étoile ou plusieurs étoiles en argent, par citation à l’ordre de la division.
1 étoile ou plusieurs étoiles en vermeil, par citation au corps d’armée.
Une ou plusieurs palmes par citation à l’ordre de l’armée.

Les décorés ayant droit au port n’ont jamais été réellement recensés.
On sait que deux million cinquante cinq mille citations on été attribués le 21 avril 1916.

Une circulaire ministérielle fut diffusée afin de récompenser les régiments qui s’étaient particulièrement illustrés en les récompensant d’une fourragère aux couleurs de la croix de Guerre qui par la suite fera partie de l’uniforme des ces troupes.

 

 

 

 

 

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La "Grande collecte" de documents témoins de 14-18 aura lieu du 9 au 16 novembre

 

 

 

 

le site : ici

Sarthe
Bibliothèque nationale de France - centre technique de Sablé-sur-SartheCentre Joël-Le-Theule
Château de Sablé, 72300 Sablé sur Sarthe
Dates et horaires : 14-15 novembre, 10 h- 17h30 et 16 novembre, 11h-17h30.
Tél. : 33 (0)2  43 62 23 81

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HISTORIQUE DU 2e Régiment d'Infanterie Coloniale.

Guerre 1914/1918

3.326 hommes (pour la plupart Bretons d'origine) et 69 officiers

 

 

 

 

Toutes les forces organisées de la nation sont mises sur pied dès le 2 août 1914, pour arrêter l'envahisseur barbare qui se préparait à violer le sol de la France.Le 2° régiment d'infanterie coloniale est mobilisé à Brest, sous les ordres du colonel Gallois, à l'effectif de 3.326 hommes (pour la plupart Bretons d'origine) et 69 officiers

 

Lire la suite :  Historique du 2e régiment d'infanterie coloniale -Chapelot (Paris)-1900 

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SOLDATS,

Nous allons rendre les honneurs à cette relique sacrée, devant elle vous allez défiler.

En passant à sa hauteur, portez franchement vos regards vers lui, et criez lui tout votre

amour.

C'est la façon de saluer du soldat.En lui, c'est la France que vous saluerez, c'est son glorieux passé, c'est son avenir plein d'espérance.

 

Le 11 novembre, le régiment qui a reçu dans la nuit l'ordre d'attaquer à 9 heures, est avisé à 6h. 30, par message, que l'armistice étant signé avec l'Allemagne, seule la préparation d'artillerie aura lieu.Le régiment reste sur place jusqu'au 13 novembre, date à laquelle il va cantonner au camp du Moulin-Brûlé.

Le 2e R.I.C. entreprend en décembre sa marche conquérante de Verdun à Bingen, par Nancy,Boulay, Sarrelouis, Sarrebruck, Kreuznach. Il traverse les villes de l'ancienne Lorraine délivrée, au milieu de l'enthousiasme des populations demeurées loyales à la France.

 

 

Lire la suite : 11 novembre 1918 ,Le  2 RIC recoit l'ordre d'attaquer a 9H00

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Il est décidé à l'occasion du 11 novembre 1934, de vendre, pour la première fois, les fleurs de bleuet fabriquées par les anciens combattants sur la voie publique dans la capitale : 128 000 fleurs seront vendues !

C'est une vraie réussite suivie d'une véritable reconnaissance car dès 1935, l'Etat décide de la vente officielle du Bleuet chaque 11 novembre partout en France. Après la seconde Guerre mondiale, en 1957, l'Etat décide de créer un deuxième jour de collecte chaque 8 mai.

Puis, en 1991 l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG) décide de prendre en charge la gestion de l'Œuvre qui malheureusement périclitait depuis quelques années.

D'un atelier artisanal de confection de fleurs est née une oeuvre caritative unique en son genre qui a traversé le XXème siècle avec un objectif constant : soutenir les anciens combattants et victimes de guerre.

Aujourd'hui, à l'amorce d'un nouveau siècle, la vocation du Bleuet de France perdure et l'Œuvre agit sur de nouveaux fronts en favorisant, aux côtés des actions sociales traditionnelles, la transmission de la mémoire comme véritable vecteur de solidarité entre les générations.

Héritier d'une tradition de soutien aux victimes des conflits du XXème siècle, le Bleuet est aujourd'hui une manière de préparer un avenir solidaire pour tous.

le site du bleuet de France

le pdf de la campagne : ici

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ATTAQUE DU BOIS BAURAIN Argonne (14 Juillet 1915)

 

 

Ruffey

Le lieutenant-colonel RUEFF passe le commandement du régiment au colonel MOREL, le 18 novembre 1914.

 

Le régiment reste dans le secteur de Servon jusqu'au 8 juin.Il reste cinq jours en première ligne et cinq jours au repos.C'est le 1er R.I.C. qui le relève et qu'il va relever tous les cinq jours.Il ne se passe pas d'évènements très importants, sauf le 29 janvier 1915, où le 3e bataillon est alerté et engagé dans la partie sud-ouest du bois de la Gruerie pour coopérer avec la 40e D.I. à une contre-attaque dirigée contre les Allemands qui ont pris des tranchées.

Du 8 juin au 6 juillet, le régiment profite d'un repos bien mérité, à la Neuville-au-Bois.

Du 6 juillet au 13 juillet, le régiment se prépare à attaquer dans le secteur du bois Baurain.

Le 13 juillet au soir, les troupes d'attaque occupent leurs positions de combat, dans le but de

les reconnaître.Le mouvement terminé vers 20 heures, les troupes reprennent leurs positions de départ.Le 14 juillet, à 4 heures du matin, les bataillons d'assaut sont à leurs postes.

A l'heure prescrite (8 heures), ils s'élancent à l'assaut des positions ennemies.Le lieutenant-colonel MOREL fait sur le combat du bois Baurain, le récit suivant :

« Le 2e R.I.C. reçoit l'ordre de participer, le 14 juillet 1915, à une attaque sur les lignes

allemandes situées entre le saillant de la route Servon – Pavillon et le bois Baurain inclus.

« Le 2e R.I.C. est à l'aile gauche de la 15e D.I.C., son flanc couvert seulement par l'artillerie du15e C.A.

« La direction générale de l'attaque, le but à atteindre par la brigade coloniale, le dispositif initial résultant des travaux de terrassement effectués, sont prescrits par l'ordre particulier n°85 en date du 13 juillet 1915, du colonel commandant la 1re B.I.C. »

En outre, le lieutenant-colonel commandant le 2e R.I.C. doit « prendre ses dispositions, pour parer le cas échéant, aux opérations que l'ennemi pourrait tenter du côté extérieur (ouest) ».

Le lieutenant-colonel commandant le régiment précise la mission, l'objectif du 2e R.I.C., la zone d'action des bataillons ainsi qu'il suit :« Il s'agit (l'attaque a lieu avec deux bataillons en première ligne et un bataillon en soutien)pour les deux bataillons de tête de prendre pied le plus rapidement possible dans la première ligne allemande et, si possible, dans la deuxième ligne, de s'y installer, de s'y organiser, de s'yrelier avec l'arrière, de se garantir contre toute contre-attaque ennemie, puis, de procéder à unnouveau bond en avant, le bataillon LOZIVIT (bataillon de tête de gauche) formant barrage vers l'ouest et le nord-ouest.

18387020

Cet officier supérieur ayant une attention toute particulière à couvrir son flanc gauche, il disposera pour former l'échelon en arrière et dans des conditions nettement déterminées, d'une compagnie et d'une section de mitrailleuses du bataillon d'occupation des tranchées (1er bataillon du 1er R.I.C.) »

 

Lire la suite : 28 officiers et 1.322 hommes tués,blessés ou disparus

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BOIS de la GRUERIE

  Argonne,(Novembre et Décembre 1914)

Fourdeparistele

Le 14 novembre 1914, le 1er bataillon, commandé par le chef de bataillon DUCARRE, va occuper la partie est du secteur « Four de Paris ».

Le 17 novembre, le 1er bataillon rejoint le 2e bataillon, qui a perdu un élément de tranchée et doit le reprendre.L'opération réussit et des travaux de fortification en vue de prévenir un retour offensif de l'ennemi sont commencés.Le 21 novembre, le régiment est relevé et va cantonner à Chaudefontaine, où il reste jusqu'au 27 novembre.Les officiers et les hommes tombent de fatigue.Le 28 novembre, le régiment est à nouveau en tranchées.

Foursdeparis

Le 4 décembre, vers 11 heures, un groupe de 120 fusils est constitué sous les ordres du capitaine LARBALÉTRIER, afin de s'opposer aux infiltrations d'éléments ennemis (forces inconnues)qui ont enfoncé la ligne du 91e de ligne vers le ravin occidental de la Fontaine-aux-Charmes.Peu après avoir débouché des tranchées du 128e, le groupe est accueilli par le feu de l'ennemi qui occupe la crête opposée au ravin à 400 mètres de distance ; nous subissons quelques pertes.Le groupe LARBALÉTRIER occupe la crête nord face à l'ennemi et est bientôt rejoint par des fractions du 147e, en compagnie desquelles il participe, vers 16 heures, à l'attaque des tranchées ennemies.Le groupe LARBALÉTRIER se place à cet effet sous les ordres du chef de bataillon PALLENET, du 91e de ligne, qui dirige l'attaque des deux compagnies du 147e de ligne. Il est placé en soutien.

L'attaque échoue.Le 5 décembre, à 3 heures, l'attaque est reprise ; Le groupe LARBALÉTRIER prolonge la ligne du 147e.A gauche, une section  progresse jusqu'à 10 mètres des tranchées mais, non secondée par le 87e qui na pas pu s'avancer aussi près des tranchées, les éléments coloniaux ne peuvent que s'accrocher au sol.L'attaque reprend à 5 heures.La première ligne renforcée n'est plus qu'à quelques mètres des tranchées.Elle est arrêtée par un réseau de fil de fer et définitivement brisée.Le commandant PALLENET donne l'ordre au groupe LARBALÉTRIER de rompre et d'aller s'établir sur la crête occidentale du ravin.

Le commandant DUCARRE prolonge le groupe LARBALÉTRIER à l'aide d'une compagnie du 51e de ligne, restée en réserve et prescrit à chacun d'eux de se couvrir à l'aide d'une série de petits postes qui vont s'enterrer peu à peu à 100 mètres en arrière de la crête, de façon :1° A empêcher toute infiltration et toute attaque ;2° De créer le prolongement d'une ligne de tranchées qu'il appartiendra à des travailleurs spéciaux d'exécuter pendant la nuit, car la fatigue des coloniaux est extrême.Dans la nuit du 6 décembre, s'effectue la relève par le groupe LARBALÉTRIER, de la 5e compagnie du 91e de ligne, coupée de son régiment et qui s'est rabattue sur la droite du 3e bataillon du 87e.Le groupe LARBALÉTRIER se fortifie sur la position qu'il occupe, en oblique, entre les deuxième et troisième lignes, à quelques centaines de mètres de l'ennemi qui, de deux directions différentes, bat cette zone de feux de mousqueterie et de mitrailleuses.Le génie n'a pu y commencer les travaux qu'en sape.

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De 16 heures à 19 heures s'effectue la relève très pénible, très périlleuse, des éléments du groupe LARBALÉTRIER.Du 23 au 26 décembre, le 1er bataillon est détaché au près de la 3e D.I. et se rend dans le secteur de la Fontaine-aux-Charmes.Le 23 décembre, à 8 heures, la 1re compagnie est engagée en renfort du bataillon de droite, où elle est chargée de s'installer à la place d'une compagnie du 87e de ligne, qui s'est laissée refouler par les Allemands dans les tranchées.La situation est difficile.Des travaux de terrassement sont entrepris pendant la nuit pour barrer les trouées faites par l'ennemi.Le 24 décembre, le 87e cède encore du terrain.La 1re compagnie bouche une partie des tranchées occupées et s'installe en arrière.Elle y est contrainte par suite du mouvement de retraite du 87e de ligne.Le 25 décembre, l'ennemi est toujours très actif.Les 1re et 2e compagnies se maintiennent sur leurs positions et font subir des dommages sensibles à l'ennemi à l'aide d'heureux lancements de bombes et du tir d'une mitrailleuse.

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Le bataillon est relevé le 26 décembre et va cantonner à Vienne-le-Château.Il cesse d'être détaché auprès de la 3e D.I. et passe en réserve du 2e C.A. à Chaudefontaine.Le 26 décembre 1914, le général CORDONNIER, commandant par intérim la 3e D.I., adresse ses félicitations aux bataillons coloniaux qui « ont apporté à la 3e D.I., dans les bois de la Gruerie, l'aide la plus efficace, du 21 novembre au 26 décembre 1914 et ont servi d'exemple par leur tenue au feu, leur activité intelligente,leur mépris des fatigues et leur mordant »

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