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Il se trouve en l'histoire,  beaucoup plus d'armees peries faute de pain et de police que par l'effort des armes ennemies.

Cardinal de Richelieu

 

Avant de faire ripaille pour ces fêtes qui approchent, souvenez-vous ..!!!

il n’y a pas si longtemps,lorsque vous étiez svelte et affuté vous avez pu  apprécier...

ces mots là ne vous évoquent ils pas quelques chose

galantine , fromage  Grosjean ,sardines marie claire , lait du bocage et boeuf assaisonné Dolo

 Quid du paquet de clops'' Troupe'', des 3 feuilles de PQ, et de la fiole de gnole qui servait à allumer le feu de camp ou a bien d'autres choses.

 

 

 

 

Puis arriva La ration de combat individuelle rechauffable de l'armee française

La ration de combat individuelle réchauffable de l'armée française, plus connue sous le nom de RCIR, a été adoptée, il y a plusieurs années, en remplacement d'une ration dont les points forts etaient la boite de corneed-beef (le fameux «Dolo»), la flasque d'alcool et le paquet de cigarettes brunes...plus de détails :ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Des soldats armés et alignés, visages masqués par un foulard orné d’une moustache, lèvent leurs tasses de café face au désert. Dans celles-ci, un café préparé avec les cendres d’un frère d’arme, mort au combat. A l’instar de la fameuse scène de Breaking Badoù Walter White se retrouve en slip à côté de son camping-car au beau milieu du désert, la séquence d’ouverture de Loin de chez nous, est de celles qui « marquent les esprits », (20 minutes)

 

Qu’est-ce qui anime les soldats de métier ? Comment vivent-ils l’éloignement de leurs proches, le décès d’un camarade ou le manque de reconnaissance de leur pays ?
Comment envisagent-ils le retour en France, leur avenir dans la vie civile ? Ces questions apparaissent en filigrane de cette audacieuse et originale série française (en dix volets), qui réussit le tour de force
de marier drame et comédie, émotion et légèreté. En marge d’une intrigue riche en rebondissements,Loin de chez nous prend le temps de filmer les à-côtés, les « coups de blues », les témoignages de fraternité entre soldats, les contacts avec les populations locales…Son créateur et réalisateur, Fred Scotlande, qui a servi pendant deux ans dans l’infanterie de marine dans l’océan Indien, a puisé dans ses propres souvenirs, et dans ceux de la reporter de guerre Anne Nivat, pour nourrir son récit. Son expérience dans l’écriture de programmes courts (de Un gars, une fille à Soda) explique des dialogues percutants, des personnages subtilement décalés, croqués avec justesse.à l’exception sans doute de l’aumônier militaire, dont on peine à croire qu’il puisse raconter avec gourmandise des blagues salaces.
C’est la seule faute de goût d’une série qui séduit autant par son réalisme que par ses séquences oniriques,d’une belle élégance.(la croix)

EN REPLAY SUR FRANCE 4  : ICI

 

 

 

 

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MERCI A VOUS 
JEUNES ET ANCIENS
POUR CETTE JOURNEE
RENDEZ VOUS PRIS POUR DANS CINQ ANS  
 
 
C’est désormais une tradition. Tous les cinq ans les « vieux » Boucs viennent saluer les plus jeunes pour célébrer la « pièce Bouc » instaurée par le colonel DUTARTRE en 1991 et célébrer le plus brave et le plus odorant des avatars du 2e de Marine. LE BOUC. Après un moment de recueillement pour les Boucs qui nous ont quittés et une remise de décorations, l’après-midi a rapidement changé de ton lorsque les anciens ont commencé à entonner des chants traditionnels de la 2 .
 
 
 
 

 

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Le soleil se lève sur nos blessures

 

Recueil de témoignages de soldats du 3e Régiment d’Infanterie de Marine de Vannes blessés en opération sur les théâtres suivants: Tchad 1978, Bosnie 1995 et Afghanistan 2009.

Profil facebook ici

Bénéfices reversés aux blessés de l'armée de terre

 

 

 

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Les hommes du DLAO vivent «en famille» pendant près de quatre mois d’opex. Cent jours à tenir un petit fort perdu ravitaillé une fois par semaine, parfois moins. «Ici on fait tout nous-mêmes, personne ne nous prépare àmanger, souligne le capitaine Quentin,maître des lieux et commandant du camp.La vie est très rythmée, entre les temps forts,notamment Vignemale, et les temps plus calmes, avec des patrouilles ou des sécurisations de villages.»

 

TEXTE ET PHOTOS : FRÉDÉRIC MARIE/HANSLUCAS

 

 

Lire le pdf : Ici    

 

 

D'autres photos sur le site  du photographe :Jour 100 à Ansongo Ici

 

 

 

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