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Il est grand temps que l’on redynamise notre monde des Anciens combattants et que nous fassions la soudure avec la jeune génération.
Pour les plus anciens, nous avons été les acteurs de la période Indochine puis AFN et les débuts des engagements en Afrique. Nous avons vécu aussi la brève période de 1962 à 1972, pendant laquelle nous avons connu un répit et le service militaire.


Depuis cette date, c’est-à-dire depuis 43 ans, un certain nombre d’entre nous mais aussi nos jeunes camarades n’ont pas arrêté d’être engagés principalement en Afrique et au Moyen Orient. Tous, nous en sommes revenus marqués par la dureté des images, le traumatisme des camarades tués ou blessés à nos côtés, les stigmates de nos blessures physiques ou morales ...


Et tout cela nous l’avons vécu pour la France. C’est pourquoi nous ne devons pas laisser l’hédonisme ambiant, l’individualisme forcené, le goût de l’argent roi prendre le pas sur la reconnaissance que la Nation nous doit et surtout sur notre comportement.
Comme il a été écrit dans un article, cet été, pendant que les français se bronzaient au soleil des plages sans autre souci qu’eux-mêmes, nos jeunes camarades veillaient sur eux et s’épuisaient sur le territoire national, dans des missions inintéressantes et épuisantes avant de repartir plus loin, en Afrique ou au Liban.
Nous devons veiller pour que notre Nation ne soit pas ingrate. Ce n’est pas à nos jeunes de le faire.
C’est notre devoir.
Alors posons-nous la question : sommes-nous assez vigilants ? Sommes-nous assez présents dans les organismes d’Etat qui régissent le monde des A.C. ? Sommes-nous assez proches de nos élus pour leur rappeler leurs obligations ? Est-il normal que ce soit principalement le monde militaire qui alimente la Caisse Terre Fraternité, même si certains organismes privés y participent généreusement ? Sommes-nous assez visibles lors de nos réunions ? Autrement dit, faisons-nous les efforts suffisants pour participer à nos actions de mémoire et d’entraide pour que le monde civil arrête de nous prendre pour des dinosaures et nos jeunes camarades pour des idéalistes inefficaces ?
Je vous appelle à un sursaut, à une réflexion sur notre rôle et sur les engagements qu’il nous faut prendre.


Pour qu’au nom de Dieu … vive la Coloniale
Gal (2S) Collignon


PS : vous trouverez plus loin, dans votre Griot, des extraits d’une réflexion de Mgr RAVEL, notre évêque aux Armées, sur les A.C. qui alimentera, de bonne façon, ce que je vous dis.

source : le griot

 

 

 

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Le caporal Van Dooren est mort pour la France sur le sol malien. Le sacrifice consenti d'un homme de vingt-quatre ans qui aimait la vie.

 

 

 

Van Dooren, tu es tombé, samedi 16 mars,sur le sol malien. À24 ans. En laissant derrière toi une petite fille qui ne jouera jamais avec son père et une jeune femme qui ne reverra plus l'homme qu'elle aime.Entre frères d'armes, nous parlons peu de la mort, mais elle plane et nous suit comme une ombre.

La mort que l'on peut donner. Celle que l'on peut recevoir. Servir jusqu'au sacrifice suprême n'est pas vain. C'est assumer le choix du dévouement. Tu n'es pas une victime, Van Do.Soldat professionnel, tuas librement consenti au sacrifice suprême. Une décision d'homme. Tu dois t'en douter, j'ai l'impression que mes mots sonnent creux.

 

Lire la suite : Adieu, Van Do .

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Témoignage d’un sergent-chef du 2e RIMa

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, quelle est votre vision du suivi psychologique des militaires ?

 

Il y a désormais beaucoup plus de prévention sur cette question du stress post-traumatique. Je l'ai constaté lorsque je suis parti en Afghanistan, en 2010. Au cours de cette mission, j'ai perdu mon binôme, le 1ère classe L. Après sa mort, nous avons tous été pris en charge. Par rapport à ce que j'ai connu auparavant, c'est une avancée énorme ! Avant même notre départ, plusieurs médecins sont venus à notre rencontre pour nous sensibiliser aux risques psychologiques. Sur le théâtre, nous avons également eu des entretiens avec des médecins. Au sas de fin de mission, à Chypre, nous avons été reçus par un psychologue. Et, de retour au régiment, un accompagnement total par les médecins militaires a été mis en place. Ils sont tous très impliqués dans leur travail. A chaque fois que je vois mon médecin, il me demande des nouvelles et reste toujours attentif à ce que je peux ressentir. A présent, je continue à penser tous les jours à mon ami L. et à ce qui s'est passé en Afghanistan. Mais, contrairement à mon retour de la Côte d'Ivoire, j'ai appris à gérer ce souvenir et à vivre avec.

Le sergent-chef Yohann Douady est l'auteur de l'ouvrage « D'une guerre à l'autre » publié récemment aux éditions Nimrod.

La totalité du témoinagne source défense: Ici

 

 

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Lettre de l’ASAF 12/10
« Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)
L’armée dans la Nation

 

Samia Ghali


Le 30 août 2012, Samia Ghali, sénatrice (PS) des Bouches du Rhône et maire du 8ème arrondissement de Marseille, femme de terrain, prônait le recours à l’armée pour lutter contre la délinquance liée au trafic de drogue et demandait le retour à une forme de service militaire pour réapprendre la discipline aux jeunes qu’elle connaît bien. « Je pense que les autorités ne mesurent pas la gravité de la situation.» ajoutait-elle !

 

La suite de la lettre en version PDF : ICI

( 4 Votes ) 

Le 04 avril 2012, notre porte-drapeau (d'Honneur) Serge PARISOT était présent aux côtés des « anciens du 3ème RPIMa », à l'occasion de la Fête de l'Indépendance à Dakar

 

 

 

 

 Notre ami Serge, avec ses côtés, le capitaine (er) NIANG (président de la section des anciens combattants de l'UR 17 de Rufisque. Ce dernier a servi la France pendant plus de 20 ans) et le colonel PEYRE, chef de corps des EFS (Eléments Français au Sénégal)

 

 

Respect indéfectible à tous nos « grands Anciens…»

 

 

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Pour moi, c'est tout d'abord l'honneur, le respect, le courage et l'amour de la Patrie.

 

 

 

Être militaire, c'est protéger, servir ou défendre la France, jusqu'au sacrifice ultime : mourir pour elle. Les valeurs de soldat, vous les portez et les respectez, que vous soyez dans l'institution ou que vous l'ayez quittée, que vous soyez civil, conjoint, enfant de militaire ou « sympathisant »... Vous respectez le goût de l'effort, la cohésion ou le patriotisme.

Ces temps forts sont liés à l'engagement (recrutement, signature de contrat...), le vôtre ou celui d'un proche, et souvent aux guerres. Notre devoir de mémoire transmis par des parents, frères ou sœurs, famille, amis .... Respect à vous !

 

Et quand il est question d'esprit militaire, j'évoquerai aussi bien des grandes figures de l'histoire que des proches ou des soldats qui ont jalonné ma carrière ou ma vie, tout simplement. Et certains assurent même que l'armée, « c'est l'école de la vie » !

 

Lire la suite : Et pour vous « l’esprit militaire », c’est quoi ?

( 3 Votes ) 

« FOOT = 1. ARMEE = 0 » !!!

Ils sont tous là, alignés, presque au garde à vous, concentrés, prêts à affronter l'ennemi ! Le cœur haletant, ils écoutent ce chant populaire qui doit les motiver, faire monter l'adrénaline en eux. Le regard fixant l'horizon, ils sont dans un monde que seuls les initiés peuvent toucher du doigt... Ils vont en découdre, se battre comme des lions sans jamais rien lâcher, quitte à s'écrouler dans la douleur. Tout autour d'eux, la foule se presse, les regardant avec une admiration non cachée. La fierté nationale associée à une confiance sans limite fait qu'ils sont certains que leurs héros, ces hommes surentraînés, sauront dresser les couleurs de la France au premier plan... le match commence.

Lire la suite : « Foot = 1. Armée = 0 » !!!

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L'ASAF a adressé la lettre ci-dessous au garde des Sceaux. Elle a reçu une réponse de courtoisie ne répondant pas à la question posée. Elle en déduit que les propos inacceptables qui ont circulé sur internet ont bien été prononcés par madame TAUBIRA.


L'ASAF ne restera pas silencieuse sur un sujet mettant en cause l'emblème national.

 

 

( 2 Votes ) 

Article 1 - Tout Français est soldat et se doit à la défense de la patrie

 

Au Moyen Age (de 500 à 1500 de notre ère), il n'existait pas d'armée structurée, le « seigneur local » disposait d'hommes de mains à son service (plus généralement sa famille), mais devait faire appel aux villageois lorsque des conflits importants apparaissaient. Equipés de leur matériel agricole (faux, fourche, faucille, voire simple bâton...), ces derniers s'en allaient guerroyer sans plus d'instruction militaire.

Au fil des siècles et l'envie grandissante du « seigneur » d'étendre son royaume et pouvoir, des hommes de troupes furent embauchés et structurés pour défendre le territoire, escorter les notables, questeurs, évêques et autres personnalités. Avoir ses propres soldats était un signe extérieur de richesse et de puissance car seul un « seigneur » ayant de grands biens pouvait rémunérer des soldats. Il n'empêche que lors des conflits, les villageois étaient à nouveau réquisitionnés pour combattre moyennant une formation basic plus orientée sur la marche des troupes que le maniement des armes.

De tous temps, en plus des troupes officielles, un besoin d'hommes supplémentaires (au cas où !) était indispensable pour la bonne marche du royaume. Puis vint le temps du service militaire obligatoire où les jeunes hommes devaient effectuer un temps donné à la formation militaire et ainsi être des réservistes en puissance, formés et aptes à intervenir sur demande des hautes autorités...

 

Lire la suite : La Réserve  Militaire

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Coupe de France 1941 de I'AS Sable.

Le ballon rond sarthois Ie connait et Ie reconnait surtout'pour avoir ete l'entraineur et Ie dlrigeant emerite des fameux Cheminots du Mans. II les a emmenes en division d'honneur a I'epoque des Reolid, Lambert ou Ledru, sans oublier Andre creff,qui lui succeda comme coach. Mais Camille Houdbine (87 ans et toujours alerte dans son repere du chemin des Bruyeres a Saint-Georges-du-Bois) n'a sQrement pas la memoirequi flanche quand iI se rememore cette Coupe de France 1941de I'AS Sable.

lire la suite ici


Coupe de France Sable-Sedan par sablefc
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Dans le cadre de recherches sur les " Appelés durant la Guerre d'Algérie ", je souhaite entrer en contact avec des Officiers ayant commandé des soldats du contingent entre 1954 et 1962.
 J'ai en projet un ouvrage dans lequel j'ai l'intention d'évoquer les différents aspects de cette " guerre ", notamment le ressenti des officiers face à la perte d'hommes en opération (lettres aux familles qu'ils ont dû écrire, relations avec les Appelés qu'ils ont menés au combat, etc.).

 Par conséquent, vous serait-il possible de me mettre en rapport avec des Officiers qui accepteraient d'apporter leur contribution ? L'ouvrage, qui prendra la forme d'un livre-album luxueux abondamment illustré avec des photos et des documents, devrait sortir en octobre 2011.


 J'ai déjà écrit plusieurs ouvrages sur les Guerres d'Indochine et d'Algérie, toujours à l'honneur de l'Armée Française. En 2003, le Prix Littéraire Raymond Poincaré m'a été décerné par l'Union Nationale des Officiers de réserve.



 Vous remerciant de l'intérêt que vous voudrez bien porter à ma démarche,
 Cordialement,

Patrick-Charles RENAUD

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