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De février à juin 1950 le sergent chef Albert Cathaux commande leposte de Chomoi à 15 km à vol d'oiseau de Saigon,mais seulement à 5 km de la zone du vietminh de la foret d'Ap Don .Il ne vit pas encore de combat d'envergure mais le train-train habituel ,parfois pittoresque,parfois trajique face à un ennemi invisible et omniprésent .

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Tard dans la nuit, j'entends les Boches qui ramassent les blessés. De temps à autre, un coup sec. Je suppose qu'ils finissent les plus atteints. Je les entends s'approcher et je reçois un coup de pied dans les reins. Je ne bouge pas. Ils font de même avec les deux autres cadavres. C'était sans doute le moyen de savoir si il y avait encore des vivants. Ouf! Je suis pris de panique. N'entendant plus rien, je pars sur mes genoux et mes coudes vers nos lignes, je ne veux pas être pris; toujours des coups de fusil, venant surtout du côté français, tant pis je continue, je m'empêtre dans les fils barbelés. On me crie: "qui va là?", je réponds "blessé français deuxième coloniale"; "avance!" me crie-t-on. Je ne peux pas, les brancardiers viennent me chercher pour m'emmener au poste de secours." À l'occasion du centenaire du début du premier conflit mondial, Thierry Dupin verse aux dossiers de l'histoire le journal de son grand-père Jean, jeune soldat qui connut le front et les hauts et tristement célèbres lieux de cette guerre. Au fil des entrées et des pages se révèlent ainsi à nous, sans atermoiement et presque brutalement, le quotidien des soldats, la réalité des tranchées, la vermine et la boue, les incessants déplacements et les périls, l'horreur du gaz et les exécutions pour l'exemple... Immersion éloquente, in vivo et in media res, dans quelque cinquante mois de mobilisation, ce document nous confronte à cet indicible qu'est la guerre qui fait de vous, ainsi que l'exprimait J. Dupin, "un mort en sursis". De même qu'il nous laisse entendre une voix de Poilu inédite.

 

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Tireur d'élite au 2°régiment d'infanterie de marine. le sergent-chef Yohann Douady explique son rôle et raconte sa guerre en Afghanistan. Un combat d'équipe. solidement encadré, à rebours du mythe du loup solitaire obsédé par son tableau de chasse.Et qui intègre autant la dimension du tir que celle de l'observation et de la dissuasion.

Propos recuiellis par Michel Goya

source science et vie guerres et histoires

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Suite aux deux guerres de l’Opium (1839-1842 ; 1856-1860) et surtout après la révolte des Boxeurs (1899-1901), les Français intensifient leur présence militaire en Chine afin de protéger leurs concessions et leurs intérêts commerciaux. Les garnisons ne peuvent être stationnées qu’en des lieux précis déterminés par les traités signés entre les Puissances et l’Empire du milieu. En Chine du Nord, les garnisons principales se situent à Tianjin et à l’Arsenal de l’Est ainsi qu’à Pékin. On trouve également des postes secondaires à Tanggu, Shanhaiguan et Qinhuangdao. En Chine du Sud,la garnison principale est établie à Shanghai tandis que des postes secondaires occupent les villes de Hankou et Canton (plus exactement l’île de Shamian)
 
 
 
Le 20 juin 1900, un bataillon du 11 e RIMa et une batterie de 80 mm de montagne embarquent à Saigon pour le golfe du Pei-Tché-Li(ou Pétchili). Ils sont suivis, le 24, d'un autre bataillon et d'une batterie. Enfin, le lfge RIMa embarque à Haiphong le 27. Ces trois bataillons, débarqués à Tong-Kou le 11 juillet formeront le 16e RIMa (colonel de Pélacol).D'autres renforts venus d'Indochine les rejoignent.Pour compenser ces départs, deux bataillons de tirailleurs, deux autres de légionnaires et le  4e BILA quittent l'Algérie pour l'Indochine,ainsi que trois batteries du 38e RA de Nîmes. 
 
 
L'armée française en Chne 1900_1946 _militaria_magazine : Ici
 
 
 
 
 
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:Roger LUDEAU

 

 

 

 

À quoi ressemble l'enfance du petit Ludeau dans la Calédonie coloniale des années 1930?Roger Ludeau: cest l'enfance heureuse d'un petit broussard élevé à la dure. Je passe mes premières années aux Hébrides, puis à Nouméa chez mes grands-parents, à Farine, ma mère est institutrice, et à Canala, où elle est devenue postière. Après mon certificat d'études, je travaille sur la propriété de ma tante et marraine, Olga Bernut, avant de m'engager à 17 ans dans la marine du Nikel de la SLN

Comme élève-officier. Avez-vous entendu directement l'appel du général de Gaulle?Oui, à la radio, comme tout le monde. Je pense que les Australiens ont relayé la BBC. Mes copains et moi, on désire s'engager sur le champ, alors que la Calédonie n'est pas encore officiellement ralliée 1 J'ai 20 ans à peine, toujours élève-officier sur les navires de la SLN, entre Nouméa et l'Australie: nickel à l’aller, charbonet ravitaillement au retour. En juillet 1940, une rotation m'amène à Newcastle,en Australie, pile pour le 14 juillet. Le second, en accord avec le capitaine, me colle un drapeau de la France libre dans les mains et me dit: « Allez petit, va hisser ça! J’envoie donc la croix de Lorraine devant les Australiens ... qui sont évidemment ravis. Quelques jours plus tard, en rentrant à Nouméa, on hisse de nouveau le drapeau de la France libre devant la passe.

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Lire aussi : les Calédoniens à Bir Hakeim(I'ONACVG de Nouvelle-Calédonie)

source : guerre et histoire

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