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Sans peur et sans reproche, héros intrépides bravant tous les dangers ou dandy romanesque, ils ont fait de l’amitié et de la solidarité leurs valeurs cardinales sur les champs de bataille comme dans la vie ordinaire
 
Parmi les soldats qui sautèrent pour venir au secours de leurs camarades pris sous le déluge d’acier du Vietminh, en avril et mai 1954, 700 n’étaient pas brevetés parachutistes. Une histoire de courage et d’abnégation.
 
Etait-ce pour la France, pour l’Indochine, la gloire ou les copains ? Difficile à dire.Le « mal jaune », ils l’ont tous eu. Parachutistes,légionnaires, fantassins,cavaliers, aviateurs, artilleurs,sapeurs du génie, ils l’ont tous ramené. Du moins pour ceux qui en sont revenus. Ceux qui n’ont pas été tués dans une rizière ou affamés dans les camps viets. Cette fascination de l’Asie,des odeurs et de la mousson. Ce mélange de poésie et d’horreur des combats a marqué à vie les soldats de toutes armes partis se battre à des milliers de kilomètres de la métropole. Une métropole indifférente à de lointaines batailles, qui prit véritablement conscience à la chute de Diên Biên Phu, le 7 mai1954, que ses fils perdaient la vie dans cet Orient lointain depuis plusieurs années.(source Marianne)
 
 
Pour ceux qui n'auraient pas lu sur ce sujet ,un roman (1978) raconte bien le panache de ces soldats  "le dernier captitaine " d'Hervé Lamarre 
 

 

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