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Mon colonel, ce matin à Balots, j'ai assisté aux obsèques de notre frère d'Arme, Marsouin de toujours. Le Caporal Céryl Louaisil

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a reçu toute la modestie dans la retenu de notre discrétion, et a reçu dans la grandeur du sacrifice, la reconnaissance qui lui revenait aux rappels de ses souvenirs.Nous avons pensée à tous les cadres et ses camarades qui sont toujours sur le terrain des opérations de guerre. Sachez que nous vous attendons au Camp d'Auvours.

hellé 14 mai 2011 Lettre chef de corps

Mon Colonel, à vous et vos hommes, par ces mots de solidarités qui se veulent sincères. Je vous assure de toute mon affection, et m'associe à la douleur de vos militaires, dans cette situation de guerre ou personne ne peut changer le cours des choses. Encore moins mesurer la souffrance qui est venu envahir vos hommes au Bataillon Richelieu. C'est dur de se dire que la guerre ne s'est pas arrêtée le 20 avril 2011 avec la disparition d'Alexandre mortellement touché et à ses camarades victime de leurs blessures. Le naturel de l'esprit affecté de la mémoire, est marqué en ces périodes de tensions. Et malgré l'indescriptible ressenti, vous êtes tous, debout, solide, redoubler de courage pour continuer la guerre.

 

 

Pour nous aussi, marsouins « actives et réservistes », du vingt au vingt neuf avril 2011, ces jours ont été interminables, les marsouins les ont vécu au présent, particulièrement durs à supporter, et de loin, ne change rien au sens de la guerre. Une nouvelle fois encore dans l'émotion, une pensée pleine de courage pour vous et vos hommes dans la continuité de vos missions et à vos hommes blessés qui se battent pour la guérison. Les valeurs de vos militaires sous vos ordres, prennent au quotidien tout le sens du devoir à accomplir, en vous séparant de votre caporal chef, qui est allé vers des cieux plus paisibles.

Il n'y a pas eu de contre temps, vous n'avez pas connu de trêves, La guerre sans interruption à des effets meurtriers, en ne vous épargnant pas de ces vicissitudes. La France peut philosophée, grande héritière d'une tradition culturelle à l'esprit du combat pour les libertés, aujourd'hui, elle souffre aussi en ces temps difficiles de la conciliation des cultures. De la dignité, parfois bousculée, animée d'incompréhensions, ou ceux qui se rejoignent dans le combat des idées, se rejettent la haine dans la manifestation des actions, avec l'envi de résister sans prendre en compte l'échec ou il faut chercher à comprendre ces causes pour évoluer. Et non au seul recours de la violence aveugle, ou s'affranchi le terrorisme sans règle humanisme, telle que les guerres ont été vécues ces dernières décennies. Que la douleur interpelle le soldat et quelle guérit dans son silence au font de lui même.

Ce n'est pas suffisant pour moi, de vous dire que vous avez toute mon admiration pour votre courage, pour votre engagement dans cette région hostile et très dangereuse. Il voudrait mieux que ces fondamentalismes inconciliables, utilisent d'autres chemins que ceux de la guerre.

Mon Colonel, c'est dans la réflexion silencieuse que les mots prennent leurs sens pas toujours facile dans la communication. Par respect à vous dans votre commandement, à vos hommes, Officiers, Sous Officiers, Caporaux chefs, Caporaux, Hommes du Rang, à l'expression merveilleuse du courage de vos hommes sur les terrains, ou l'écueil de la guerre n'est pas un vain mot. Vous êtes tous, dans la même atmosphère. Lorsque les armes s'expriment par leurs bruits, et s'additionnent au fonctionnement du prédicat de la seconde, entre ceux qui échappent par chance au désastre de la guerre n'enlève pour autant, toute la signification de la dangerosité dans son incertitude. Qu'il vaut mieux parfois avoir peur pour réfléchir dans le millième de seconde de réaction, pour prendre le pas sur le bon sens.

Mon Colonel, je voudrais que ces mots aillent saluer le courage de vos Marsouins frères d'Arme, soldats du feu imprégnés de l'idéal de paix. Vous avez mon admiration inconditionnelle de compassion pour vos hommes, et mon soutien moral dans le réconfort des pensés qui se rapprochent toujours un peu plus du Bataillon Richelieu.

Président de la Fondation Maréchal de Lattre de la Mayenne 53,Réserviste Citoyen.

Major (R) Albert TOQUER Réserviste au 2e RIMa.

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