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Ni le ciel Ni la terre

 

 

 

Afghanistan 2014. À l'approche du retrait des troupes, le capitaine Antarès Bonassieu et sa section sont affectés à une mission de contrôle et de surveillance dans une vallée reculée du Wakhan, frontalière du Pakistan. Malgré la détermination d'Antarès et de ses hommes, le contrôle de ce secteur supposé calme va progressivement leur échapper. Une nuit, des soldats se mettent à disparaître mystérieusement dans la vallée.

Au croisement des genres

« Ni le ciel ni la terre ne les pleurèrent et ils n’eurent aucun délai », dit le Coran au verset 29 de Ad-Doukhan (La fumée). Filmé de manière réaliste, à l’épaule et avec le recours au matériel de l’armée comme des caméras thermiques et des viseurs infrarouges, ce long-métrage du plasticien et auteur de documentaires Clément Cogitore se situe pourtant au croisement de plusieurs genres : film de guerre, fantastique, polar métaphysique.

 « Ni le ciel ni la terre est un film sur la croyance au sens très large, explique son réalisateur. Je voulais raconter comment elle se construit, quel sens elle a pour chacun et comment elle fonde une communauté. » Pour les Afghans, les événements, inexplicables aux yeux des Français, ont un sens. Aux soldats de se construire leurs croyances, à commencer par croire ce qu’ils voient ou pas.

 

 

 

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