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En Kapissa ou en Surobi, à l'annonce que j'étais journaliste, des militaires ne me connaissant pas me jetèrent un oeil noir tandis que d'autres n'hésitaient pas à me dire: « J'espère que vous n'êtes pas comme GHESQUIERE et TAPONIER ». Heureusement la majorité des soldats connait ASSAUT et son dinosaure de chef et je fus formidablement accueilli lors de mon séjour en Afghanistan. C'est ici dans l'infernale chaleur de l'été afghan, au milieu de ces simples héros que sont nos soldats que je pus me rendre compte de l'injustice ressentie par ces derniers vis à vis du traitement médiatique réservé aux journaliste otages.

Dans le sauna ambulant qu'est un VAB ou à la popote le soir avec une bière, j'ai souvent entendu dire: » ils ont eu leur portraits sur l'arc de triomphe et nos camarades tombés pour la France n'ont droit qu'aux entrefilets dans les journaux ou un court communiqué entre la météo et les résultats du tiercé dans l'audiovisuel ».Ceci est tout à fait vrai mais nous savons hélas que la vie est injuste, que nos soldats sont de grands modestes et que les médias, les proches et les comités de soutien ne pouvaient que se battre pour libérer les deux otages en choisissant la médiatisation à outrance. Ce n'était peut être pas la meilleure solution mais elle avait l'avantage de mettre en avant un certain lobby de la presse personnalisé par les deux « martyrs ». Malgré la légèreté dont ils avaient fait preuve, ces hommes étaient des Français et ils avaient payé de 547 jours de liberté leur faute. « La punition avait été trop longue » selon certains milieux... A l'annonce de leur libération, on s'était dit: « bravo, ils vont enfin retrouver leur foyer ». On savait le passage médiatique obligatoire et ceux qui connaissaient vraiment la personnalité des deux reporters espéraient qu'à défaut d'un acte de repentance non demandé, ils feraient preuve d'un peu d'humilité. Hé bien non! GHESQUIERE en bon antimilitariste primaire oubliant les moyens qu'elle avait mis pour les localiser n'a pu s'empêcher d'accabler l'Armée française. De plus il a menti à plusieurs reprises sur les conditions ayant mené à la capture de l'équipe de France 3.L'armée n'en veut pas mais le ministre les impose !

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le mag Assault (extrait)

 

 

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