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Les Nations unies ont condamné vendredi l'attaque au mortier


qui a coûté la vie à au moins 25 civils sur un marché du quartier d'Abobo à Abidjan, estimant qu'elle était susceptible de constituer un crime contre l'humanité.

Les obus sont tombés sans avertissement préalable sur le marché, devant la mairie du quartier d'Abobo, tenu par les combattants de l'ex-rébellion ayant rejoint le camp Ouattara. Sur un des stands, une vieille femme a eu les deux jambes arrachées, selon un témoin.

Un peu plus tôt, les forces pro-Ouattara avaient attaqué un commissariat de police dans le quartier d'Adjame, sans que l'on sache s'il y a eu des victimes.

L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International aussi a condamné le bombardement du marché d'Abobo. "Lancer une attaque de ce type qui tue et blessé un grand nombre de gens ne constituant aucune menace immédiate est complètement inacceptable", a dénoncé Véronique Aubert, directrice adjointe pour l'Afrique.

Communqué de l'Union Africaine : ici

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