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“J’avais une seule consigne de ma hiérarchie: hors de question de retrouver des vétérans qui font la manche dans la rue. Aucun soldat français ne doit être perdu”  le colonel Maloux

 

Un homme s’est retrouvé en première ligne face à l’arrivée des blessés psychiques: le colonel Maloux, chef de la Cellule d’aide aux blessés de l’armée de terre (CABAT) depuis 2010. À l’époque, la cellule s’occupait essentiellement des blessés physiques, à 90% réintégrés dans l’armée.

Plus facile.“Prenons un amputé: on peut lui dire que dans tant deux  mois, son moignon sera cicatrisé, que l’on pourra ensuite poser une prothèse, enchaîner la rééducation… Avec les blessés psychiques, on est sur des phénomènes complètement inverses.” Souvent en déshérence sociale, isolés, cumulant les addictions, ces blessés ne peuvent plus servir et nécessitent un accompagnement sur le long terme. Comment les aider à relever la tête? Comment reprendre la main?

 

Afghanistan, Centrafrique, Mali… Ils sont plus de 500 militaires français à en souffrir: le syndrome de stress post-traumatique.

Une “blessure psychique” qui angoisse, isole du reste de la société, empêche de vivre. Longtemps ignoré, ce syndrome est désormais pris au sérieux par l’armée française. Reportage aux portes du parc du Mercantour, où le Centre de ressources des blessés de l’armée de terre tente de soigner ses soldats.

 

sources: LUCAS DUVERNET-COPPOLA ET MARGHERITA NASI, À BEUIL / PHOTOS: RENAUD BOUCHEZ POUR SOCIETY

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