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Une cérémonie très discrète s'est tenue lundi 25 juillet dans l'après-midi au cœur de la Citadelle de Perpignan, qui abrite le Centre d'instruction parachutiste spécialisé (CPIS), le régiment qui est le bras armé de la DGSE.

 

Trois militaires français de la Direction générale de la sécurité extérieure sont morts la semaine dernière, au cours d'une mission de renseignement en Libye. Ils venaient du Centre parachutiste d'instruction spécialisée de Perpignan, le régiment qui est le bras armé de la DGSE. Leur hélicoptère a été vraisemblablement abattu par un missile sol-air tiré par un groupe jihadiste, dans la région de Benghazi.
 
Aucune autorité politique présente"Les obsèques ont lieu aujourd'hui (lundi) à Perpignan", a confirmé à Midi Libre une source proche de la DGSE. En début d'après-midi, deux avions Falcon du gouvernement se sont posés sur l'aéroport de Perpignan. Selon nos informations, plusieurs hauts dignitaires de l'État-major des armées et de la DGSE étaient venus dans ces vols spécialement affrétés depuis Paris. En revanche, aucune autorité politique ne s'y trouvait : Jean-Yves Le Drian était à Rennes, et François Hollande à Paris.

"Nul ne verra. Nul ne saura"

 

Ils sont repartis en fin d'après-midi, depuis l'aéroport qui avait été pour l'occasion sécurisé par la police. Le ministère de la Défense s'est refusé à tout commentaire : "Nous ne pouvons ni confirmer ni infirmer cette information" a-t-il répondu lundi soir à Midi Libre. Une attitude conforme à la devise du CPIS : "Nul ne verra. Nul ne saura." 
source: Midi_libre 
 
 
 

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