Fin décembre 2011, la force américaine « go home » avec, dixit le Président OBAMA, « la certitude et la fierté du devoir accompli » !

Petit flash-back nécessaire pour se remémorer le pourquoi de tout ceci. Le 11 septembre 2001, l'attentat terroriste contre les Twin Towers traumatise les américains et le monde entier retient son souffle devant cet acte odieux. Un sentiment de vulnérabilité vient d'assaillir les habitants des USA et frappe de plein fouet l'orgueil de la première puissance mondiale. Le géant aux pieds d'argile est encore debout et il doit le prouver ! Depuis le Vietnam et le départ sans fanfare des "ricains", ces derniers avaient accumulé une certaine rancœur, comme un coup qui ne cicatrisait pas... serait-ce l'occasion de le guérir ?

Vengeance devient le maître mot... oui, mais contre qui et où ? Le groupuscule est certes identifié mais ses membres sont disséminés dans le monde entier, alors où frapper ? Il fallait donc une cible, mais un groupe terroriste n'a pas de terre, il est apatride et se bat pour des idées, non pour habiter sereinement dans une région quelconque du globe. C'est bien fâcheux car « balancer deux ou trois bombes » aurait fait le plus grand bien à tous ces esprits légitimement vengeurs.

 

 

Mais si je ne m'abuse, n'y avait-il pas un vieux contentieux avec les Perses ?... Mais oui, « Papa » lui-même avait déjà tenté une petite révolution là-bas, mais sans succès... qu'importe, sa descendance va terminer le boulot ! Papa en avait parlé et ses conseillers aussi, hommes éclairés, patriotes et désintéressés qu'ils sont, de tout ce bon pétrole et ça arrangerait bien les affaires d'aller pomper directement à la source !

Comment faire croire que ce pays est un fief terroriste et de plus LE responsable des attaques contre l'Amérique ? That's the question ! Propagande lente mais imparable, il faudra presque 2 années pour que le formatage prenne.

"Américain people, we know who is the great Satan !" La couleuvre est avalée, les jeunes deviennent des GI en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et en mars 2003 les libérateurs attaquent ! 170 000 boys seront projetés sur cette terre lointaine pendant 8 longues années de reconstruction.

Il ne reste à présent que 6000 militaires et employés du ministère de la défense américain sur place... le témoin est passé. Au premier janvier 2012, après quelques milliers de morts et bien plus de blessés, une seule poignée restera pour gérer le Mentoring, l'administratif et garder un œil sur le potentiel économique du pays.

Quel avenir pour ce pays désolé en proie aux attaques et guerres intestines ? Nul ne le sait mais tout le monde s'en doute. Les menaces verbales grondent en direction des Medes et autres frontaliers à l'appétit féroce, mais dans le pire des cas, qui ferait quoi ?

Si l'Irak était un film, je pense qu'il s'intitulerait "histoire sans fin" ; car à terme, tout redémarre ... et ainsi de suite.

Cette guerre aura coûté bien plus que de l'argent aux Américains. Si nous faisons abstraction des pertes humaines, des blessés, des traumatisés, l'Amérique a égratigné son image de leader, chevalier pourfendeur des injustices, aux yeux du monde entier et même dans son propre pays. La plaie qu'ils pensaient guérir c'est réouverte, la guérison n'est pas pour demain.

Mais qui, comme au Vietnam, est pointé du doigt ???

Malheureusement, une nouvelle fois encore, uniquement ceux qui n'ont fait qu'obéir aux ordres reçus de la classe politique et furent envoyés, à l'époque, avec les "hourras" de la population : les militaires !!!

Respectueusement.

Sgt (rc) MALENFANT Emmanuel.

US Secretary of Defense Leon Panetta lecture du discours du départ des Boys : ici

la suite a lire sur le site ici

 

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